Comme prévu, la réélection du conseil d’administration et des membres du bureau s’est bien déroulée le 12 décembre dernier.
Vous pourrez consulter le compte rendu de la réunion ainsi que la présentation des activités, anciennes et à venir, d’Indaix en téléchargeant les pièces jointes suivantes.
L’année s’achève doucement mais sûrement et l’heure en est au bilan !
Synthèse des activités passées, présentation des futurs projets d’Indaix et surtout élection des membres du conseil d’administration, voici le programme que nous vous proposons pour le mercredi 12 décembre à partir de 20h00 au siège de l’association (546 avenue Jean Monnet, 13090 Aix en Provence)...Chers adhérents,
L’année s’achève doucement mais sûrement et l’heure en est au bilan !
Synthèse des activités passées, présentation des futurs projets d’Indaix et surtout élection des membres du conseil d’administration, voici le programme que nous vous proposons pour le mercredi 12 décembre à partir de 20h00 au siège de l’association (546 avenue Jean Monnet, 13090 Aix en Provence).
Cette présentation et l’élection seront suivies d'un apéritif au cours duquel nous pourrons échanger sur les différents sujets abordés.
Conscient du fait que la disponibilité et le déplacement de certains s’avéreront difficiles, nous vous invitons à remplir la procuration ci-dessous (donnant pouvoir à Pierre, Emilie, Marie ou Julien) et à nous la renvoyer par mail ou par courrier.
Les absents pourront toutefois se réengager cette année en tant que membre de l'association et trouveront le bulletin d'adhésion d'INDAIX en cliquant sur le lien suivant:
Bulletin Adhesion.
Afin de faciliter l'organisation (en terme d’espace principalement !), merci de répondre par téléphone au 06-84-36-64-39, au 09-52-21-18-05 ou par courriel (contact@indaix.fr) avant le mardi 11 décembre 12H00. Au delà de cette date, nous considérons votre réponse comme étant négative.
A très bientôt et merci d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
L’équipe d’Indaix
Julien Roqueblave, Marie Silberfeld, Pierre Estève et Emilie Brac de la Perrière
Je soussigné(e) :………… …………………………………………………………………………………..
Né(e) le : ....../……/……….
Demeurant à :
……………………………………………………………………………………………………………………………………
Donne par la présente pouvoir à :
…………………………………………………………………………………………………………………………………...
Né(e) le : ……/……/………
Demeurant à :
……………………………………………………………………………………………………………………………………
Pour me représenter lors des élections des membres du conseil d’administration de l’association INDAIX.
Fait à : …………………………………………. le : ……/……/………
Signature
Voilà une semaine que l'équipe d'INDAIX est rentrée sur le continent européen.
- Les ordinateurs ont été installés et utilisés par les nouveaux étudiants.
- Le site internet de CWI a été validé par M.Klein et est désormais accessible à l'adresse suivante : http://www.cwindia.org/
- L'étude de l'ensemble des données concernant l'école a été remise à son directeur.
- Le site de l'orphelinat Karnaprayag est également en ligne et disponible à l'adresse suivante : http://www.karnaprayag.org/
L'objectif premier qui était d'amener les ordinateurs et de les installer, a été atteind. Les autres projets sont un plus dont nous sommes tout aussi satisfaits.
Le projet Inde 2007 est officiellement terminé et nous tenons sincèrement à remercier toutes les personnes qui ont cru en ce projet et qui nous l'ont largement démontré.
Merci également à toute l'équipe de CWI et son directeur M. Rajkumar ainsi que M. Dimitri Klein qui nous ont fait confiance et avec qui ce fut un plaisir de travailler.
Nous vous donnons rendez-vous très prochainement pour un nouveau projet, dans un nouveau pays (peut-être) pour une nouvelle et tout aussi extraordinaire aventure...
Encore MERCI!
Un petit poste à l’attention de tous ceux qui courent directement sur le blog sans porter une petite attention au site lui-même !Celui-ci évolue et nous tenons à vous en faire profiter.
Après avoir effectué une version anglaise du site (international oblige!) nous avons fait évoluer certaines parties en créant 3 nouveaux onglets qui se situent dans la catégorie « projet et activités » :
Organismes ciblés : Ici nous décrivons non seulement les activités des organismes auxquels nous avons apporté une aide mais également celles de ceux que nous avons rencontré et qui seraient intéressés par nos actions.
Projet Inde 2007 : Vous trouverez ici le détail de tout ce qui a été réalisé au cours de ces 5 mois passés en Inde ainsi que le planning et tous les comptes-rendus de réunion.
Propositions de projets : compte tenu des organismes que nous souhaiterions soutenir, nous exposons ici les projets susceptibles de se mettre en place prochainement
Enfin une page Partenaires a été créée. Celle-ci est consacrée à la présentation de l’ensemble des organismes qui nous ont soutenus et qui nous on fait confiance lors de la construction du projet Inde 2007
Ce nouvel agencement, que nous vous invitons a regarder de plus près, permettra notamment aux futures missions de trouver aisément leur place au sein du site.
Concernant les ordinateurs... nous sommes satisfaits du travail accompli !
Les ordinateurs sont dorénavant installés et commencent à être utilisés. La rentrée des classes a lieu la semaine prochaine et tous les professeurs sont actuellement sur les machines afin de se familiariser avec les nouveaux logiciels. Open office, un substitut de la suite office de windows a été mis en place. Gratuit, cela ressemble fortement à word, excel et cie mais des petites différences doivent être connues par les utilisateurs afin qu’il ne soient pas trop dépaysés !
Malheureusement Indaix ne fournira pas le site Internet d’Artyzan...Ce retournement de situation est intervenu quelques jours avant l’arrivée des ordinateurs, alors même qu’une présentation de la maquette avait été effectuée deux mois auparavant.
Nous savons que tout ne peut pas toujours se dérouler comme nous le souhaiterions mais nous reconnaissons notre deception.
Le changement de reponsable au mois d’avril a conduit à des modifications telles que nous n’étions plus en mesure de satisfaire les nouveaux besoins.
Trop peu de temps pour la réalisation du site et trop peu d’éléments pour alimenter le site. La boutique Artyzan est encore trop récente pour consacrer le temps qui serait nécessaire à la réalisation du site internet. A l’heure actuelle, les priorités sont concentrées sur les réalités du terrain et nous trouvons cela bien normal. Dommage pour cette annee... En revanche nous ferons notre possible pour leur apporter notre soutien dès que le besoin s’en fera sentir. En attendant nous leur souhaitons beaucoup de courage pour la mise en route de leurs activités et croisons les doigts pour que leur réussite soit à la hauteur de leurs espérances !
Cela fait maintenant plus de deux semaines que nous avons visité le village d’enfants de l’association SOS villages et malgré les évènements majeurs de ces derniers jours, il nous semblait important de prendre le temps d’en parler.Les villages d'enfants accueillent des frères et soeurs orphelins, abandonnés, ou dont la situation familiale perturbée nécessite un placement de longue durée. L'objectif est de redonner à ces frères et sœurs séparés de leurs parents, le bonheur de grandir ensemble dans la chaleur et la sécurité d'une vie familiale.
Ces villages existent un peu partout dans le monde. L’Inde en compte 150 et nous avons visité celui de Chennai. Dans un espace protégé mais ouvert sur l’extérieur, se trouvent une dizaine de maisons hébergeant chacune entre 5 et 12 enfants. Dans chacune d’entre elles, une mère de substitution accompagne les enfants dès leur plus jeune âge, leur donne la sécurité affective et l’éducation dont ils ont besoin pour grandir et s’épanouir.
Chaque personne présente au village aide les enfants à préparer leur vie d'adulte, à leur donner la confiance en soi nécessaire pour grandir avec le désir d'apprendre et de découvrir, pour devenir des adultes épanouis et responsables.
Le directeur du village, réside sur place et anime l'équipe éducative. Cet homme passionné nous a longuement parlé de son travail et nous a fait visiter l’ensemble du village. Nous avons ainsi croisé quelques enfants avec qui nous avons bien rigolé et ces derniers nous ont d’ailleurs présenter leur nouvelle chorégraphie...
Sans doute un prochain projet pour Indaix, non pas la chorégraphie, (les garçons ne sont pas très chauds) mais le site internet de l'asso de Chennai évidemment ! A suivre donc... en attendant, nous vous conseillons d’aller faire un tour sur le site Internet francais, vous pourrez notamment vous renseigner, si vous le souhaitez, sur les démarches à effectuer pour parrainer un enfant d’SOS villages. http://www.villages-enfants.asso.fr
Hier soir, 22h00, tandis que Pierre et Marie font des heures sup à l’école... Un camion en provenance du port de Chennai s’arrête devant l’école. Des cartons entassés les uns sur les autres présentent sur certaines de leurs faces le logo d’Indaix, pas de doute, pas de fausse joie, ce convoi est bel et bien le notre.
Enfin nos ordinateurs sont là !!
De leur côté, Emilie et Julien attendaient la visite du marchand de sable. Le coup de fil enjoué de Pierre les a conduit en moins de 10 minutes sur les lieux du miracle. En effet, à ce stade de la partie on peut bien parler de miracle, au moins au sens indien du terme!
Il aura fallu 4 mois à nos ordinateurs pour arriver à destination alors que 4 semaines étaient prévues initialement... Compte tenu des différents rebondissements que nous avons connus, des faux espoirs et de cette attente de plus en plus stressante (surtout à deux semaines de notre départ!) nous sommes infiniment soulagés et ravis de savoir que nous pouvons enfin démarrer l'installation de la salle informatique.
Comme vous pouvez le voir sur les photos, les tables sont entassées dans un coin, les unités centrales s’accumulent au centre et les écrans sont stockés un peu partout dans la pièce. Entremêlés dans ce "bordel organisé", des cartons de fils et de câbles sont mis à l’écart afin d’être à portée de main pour l’assemblage des machines.
Tel des cuisiniers, nous avons tous les ingrédients à disposition, reste à les associer selon la recette afin que tout le monde puisse se régaler!
Ce n’est que le début d’un long travail et nous ferons tout notre possible pour que les élèves de l'école puissent, dès la rentrée prochaine, profiter de ces ordinateurs.
Nous vous tiendrons informés de l’avancement des opérations.
La partie administrative de notre projet qui consiste en la rédaction d'un document détaillé relatifs aux multiples besoins de l'école pour la mise en place d'un Intranet prend forme…L'étude d'un système administratif unique est en effet en cours de réalisation, nous vous proposons un petit état des lieu de l'avancement de notre travail:
Après avoir collecté les premiers besoins des principaux types d'acteur impliqués, une première version de document va bientôt être proposée, afin de pouvoir approfondir chacun des points avec les décideurs. Cette étude permettra de lister les besoins, les flux d'informations, les données échangées et d'avoir un aperçu de la solution grâce à des maquettes d'écran.
La solution définitive pourrait être implémentée par une prochaine équipe d'Indaix ou par un sous traitant.
C'est bien beau de poser sous les cocotiers, mais il est temps de se remettre au travail!!!
Gros soucis du moment... Les ordinateurs...Si certains disent Pas de nouvelles, bonnes nouvelles, et bien là ce n’est pas tout à fait vrai. Pas de mauvaise nouvelle cependant, mais nous commençons à nous inquiéter de ne pas voir la douane nous délivrer notre matériel.
Nous harcelons chaque jour le directeur de l’école pour tenter de comprendre ce qu’il se passe exactement mais il n’obtient lui même que des informations au goutte à goutte de la part de la douane.
Aux dernières nouvelles, il manquait un papier. Le directeur s’est rendu à Pondicherry pour l’obtenir et l’a ensuite apporté aux douaniers. Il nous a évoqué le temps de traitement du document et depuis nous attendons. Nous ne savons malheureusement pas quand nous pourrons récupérer les ordinateurs.
Après l’annonce de multiples dates d’arrivée des machines... une bonne dizaine si ce n’est plus, où chaque fois nous avons espéré voir arriver les cartons à l’effigie d’Indaix, les ordinateurs ne sont toujours pas là. Nous sommes très impatients et surtout de plus en plus inquiets car nous voyons le temps passer et nous espérons pouvoir les recevoir et les installer avant notre départ...
En attendant, il y a eu quelques petits évènements dans l’ecole qui nous ont permis de patienter :
L'installation électrique
Afin que la salle de graphic design puisse accueillir les ordinateurs déjà présents dans l’école, quelques aménagements ont du être envisagés notamment au niveau du réseau électrique. Des prises et autres interrupteurs ont ainsi été installés de façon à ce que chaque machine, ou presque, puisse être branchée facilement.
Grâce aux dons collectés, Indaix souhaite participer aux frais engendrés par l’aménagement de l’espace qui accueillera ces ordinateurs.
Le déménagement
Une fois les prises et autres câbles installés, nous avons participé au déménagement des ordinateurs de la salle d’informatique vers la classe de graphic design. Les profs, les élèves, tout le monde a participé et en 2h tout était déménagé.
Achat des 10 écrans manquants
Étant donné que nous apportons 50 unités centrales et seulement 40 écrans d’ordinateurs, il a fallu acheter le matériel manquant à savoir 10 écrans (bravo pour le calcul !) mais également 50 claviers qwerty car ceux que nous amenons sont des azerty et inappropriés pour ce pays.
Finalement tout est prêt pour accueillir nos ordinateurs...Il nous tarde de les voir arriver et nous évitons de penser qu’ils doivent être en train de fondre dans un conteneur métallique en plein cagnard...
Quelques difficultés techniques mais tout est en bonne voie.Même si le site internet de Karna Prayag est pratiquement terminé, tout n’est pas encore joué car le porblème est désormais lié à son hebergement.
Pour ceux qui n’ont pas une idée très précise de ce que cela signifie, je vous propose une petite leçon d’informatique:
Globalement, l’activité de l’hébergeur Internet consiste à installer ses serveurs, à les sécuriser, à les tenir à jour pour éviter les attaques malveillantes, à les réparer en cas de panne et à y installer les technologies logicielles souhaitées par les clients.
En clair, il n’est pas possible de mettre en ligne un site Internet sans faire appel à un hébergeur.
Il en existe plusieurs catégories et certains sont plus chers que d’autres. De même, selon les pays, deux hébergeurs similaires peuvent appliquer des prix très différents.
Le problème qui se pose avec le site de Karna Prayag est le suivant :
Tout d’abord, il est lié à son hébergeur actuel qui applique des prix très élevés (notamment par rapport à ce qu’on peut connaître en France) et qui, souhaitant conserver son client, tarde à fournir les codes permettant de le libérer totalement de leur offre. Par ailleurs, compte tenu des tarifs élevés pratiques en Inde, comparativement à chez nous, nous recherchons actuellement un hébergeur offrant des options intéressantes au moindre coût pour l’orphelinat. Enfin, si nous avons bien sûr penser à un hébergeur français, il apparaît problématique d’effectuer les règlements d’un compte en roupies vers un compte en euros...
Vous me direz...Indaix pourrait prendre à sa charge l’ensemble de ces frais, d’autant plus si l’hebergeur est français et que le coût n’est pas très élevé mais... pour combien de temps ?
cela dépend de paramètres que nous ne maîtrisons pas et nous pensons que la solution optimale doit être non seulement simple mais surtout pérenne. De plus, les responsables de cette association préféraient pouvoir conserver l’hébergement de leur site sur le territoire Indien.
En préparation... A quand la Présentation?Comme nous l’avons évoqué précédemment, la refonte du site de CWI compte parmi les différents projets de la mission Inde 2007. Actuellement en fin de réalisation, vous ne devriez pas patienter très longtemps avant de pouvoir cliquer sur les différentes pages du nouveau site...
Photographies, design, textes et mises en page ont été revus afin non seulement d’accroître la convivialité du site mais aussi et surtout de moderniser son contenu en actualisant les données et en se détachant du ton d’urgence posé dans la première version. En effet, deux ans et demi se sont écoulés depuis le tsunami et les travaux réalisés par CWI doivent être explicités de manière à répondre à deux objectifs principaux :
Le premier objectif de la refonte du site Internet est d’informer l’ensemble des partenaires de l'association indienne qui ont participé directement ou indirectement à la mise en oeuvre des différents projets.
Le second est de mettre en évidence les différents besoins ayant émergés depuis et qui ne sont bien sûr pas les mêmes que ceux qui sont apparus apres la catastrophe.
Certains sur le contenant, d’autres sur le contenu... L’equipe progresse dans son travail et attend, outre quelques donnees manquantes, la validation de Dimitri Klein.
Chaud chaud pour la livraison...j-1 mois, on garde le sourire et surtout ON AVANCE!!!Initialement, dans la première version du site d’Artyzan (ou devrais-je dire une des premières versions), toute la structure avait été mise en place et nous n’attendions plus que les photographies des quelques articles crées par Artyzan pour les glisser dans les « cases » correspondantes avant de nous intéresser à l’hébergement du site et de le mettre effectivement en ligne. C’est d’ailleurs ce que vous avez pu lire dans l’article publie le 8 mars 2007 sur le blog lorsque nous avons parlé de la démonstration faite devant les étudiants de l’école.
Un grand changement est venu interrompre l’élan dans lequel nous travaillions jusque là. Notre progression a en effet été stoppée en cours de route car le responsable de la marque a été remplacé. Les perceptions des uns n’étant pas toujours les mêmes que celles des autres, ce changement a entraîné de nombreuses perturbations pour la mise en place de notre projet. En effet, si le responsable initial était finalement parvenu à nous exprimer ce qu’il désirait pour le site d’Artyzan, les deux nouveaux directeurs marketing n’ont pas abordé les choses dans le même sens pour la reprise de la marque ce qui fait que tout doit désormais être revu.
Des photos comme-ci, des photos comme ça, pas assez de photos, trop grosses, trop petites, le menu en bas et non, finalement en haut. Surtout pas de vente en ligne... puis, non, le site n’a plus d’intérêt s’il n’y a pas la possibilité d’acheter les produits depuis son ordinateur...
Bref... on ne sait plus ou donner de la tête...
Nous planchons donc sur ce dossier afin de trouver une solution optimale en tenant compte des nouveaux éléments tout en tentant de reprendre une partie du travail réalisé jusqu’ici. Nous croisons les doigts pour que tout aille dans le bon sens et espérons pouvoir livrer ce site Internet avant notre départ.
Le monde associatif de Chennai fourmille d'activités !Il y a quelques semaines, nous avons rencontré, dans les locaux de CWI, le responsable d'une association nommée "Speed Trust". Il nous a fait part des besoins de mise à jour et de refonte de deux sites Internet. Ces propositions figureront dans l'éventail de projets futurs d'Indaix.
Situés en plein cœur d'un "slum" (bidonville) de Chennai, nous avons visité les locaux cette association qui participe à l'amélioration du niveau de vie de leurs habitants.
Elle propose les activites suivantes :
Un programme éducatif pour jeunes enfants : cours du soir et activités extra-scolaires
Des formations professionnelles comme la couture, la broderie, la sérigraphie, ou encore l'apprentissage de la conduite d'auto rickshaw pour les femmes
Un système de parrainage et de suivi socio-familial afin d'aider les femmes veuves ou abandonnes a offrir a leurs enfants une éducation
Un système d'assurance vie et de micro crédit sur présentation de projets et décidé au cas par cas.
un soutien en cas d'hospitalisation
Nous avons pu admirer le "show room" flambant neuf où sont présentés les principaux produits fabriqués localement et destinés à être majoritairement exportés. Nous avons aussi visité l'atelier de couture, juxtaposé à la crèche, où les couturières peuvent y laisser leurs enfants.
Meme si une partie des fonds proviennent d'ONG, notamment françaises, la plupart des services proposés ont un cout. Des facilités de paiement peuvent alors etre accordées et les bénéficiaires remboursent les frais quand ils le peuvent.
Nous espérons pouvoir trouver des personnes motivées pour leur permettre d'améliorer leurs activités par le biais d'Indaix.
Ils avaient de tous petits petons…Mercredi dernier, nous avons été invités par les responsables de Karna Payag à visiter l’orphelinat pour lequel nous travaillons.
Les enfants de l’orphelinat sont de très jeunes bébés : certains ont à peine un mois et les plus grands, moins nombreux ont aux alentours de 2-3 ans. Tous ont été abandonnés à la naissance, souvent parce que le sexe ne répondait pas aux attentes de leurs parents. C’est en partie pour cela que la majorité des bébés sont des filles. Sur 20 enfants qui entrent dans l’orphelinat, un seul est un garçon.
Certains parents donnant naissance à des petites filles savent qu’ils devront s’endetter toute leur vie pour financer leur éducation et surtout leur mariage. En effet, lorsque les familles sont déjà nombreuses et souvent très pauvres, il leur apparaît parfois préférable de les confier a des centres tels que Karna Prayag, où leur progéniture aura probablement la chance d’être adoptée par une famille plus riche.
Par ailleurs, certains enfants sont le fruit d’un amour hors mariage et les jeunes femmes non mariées ayant un enfant sont extrêmement mal vue en Inde à tel point qu’elle sont souvent rejetées par leurs familles.
Si ces exemples nous semblent révoltant et vont à l’encontre de nos principes culturels, nous préférons voir cela plutôt que de lire dans le journal local des articles relatant l’histoire de parents laissant purement et simplement mourir leurs nouveaux-nés de faim.
Ce passage à Karna Prayag aura duré en tout et pour tout une petite demi heure…Mais quelle demi heure !!
A peine le seuil de la nursery franchi, des petits bouts d'chou d’à peine deux ans nous accueillent les bras grands ouverts ! Impossible de résister… nous les prenons immédiatement dans les bras !
Guili-guili par ci, gouzi-gouzi par là, on les pose, on les reprend, tout en tournant autour des petits lits d’enfants et en souriant à des nourrissons eux- même très expressifs.
Une chose est sur, les guilis sont universels !
D’une salle à l’autre, ils y a encore et encore des lits d’enfant, avec à chaque fois un bébé dedans ! certains dorment, d’autres sourient en nous regardant passer et la plupart sont très calme. Étonnant d’ailleurs de ne pas entendre de pleurs. Cela est arrive une fois, à peine l’enfant avait il eu le temps de verser une larme qu’une nounou attentionnée est venue le prendre pour le bercer…
Fantastique moment! Cette rencontre avec les petits bouts de Karna Prayag avait quelque chose de magique… Nous sommes repartis le cœur rempli d’émotions et nous reconnaissons que nous serions bien repartis avec quelques enfants dans les bras !
Nous n’avons pas verses de larmes mais nous n’en étions pas très loin… en quittant les lieux c’est comme si nous les abandonnions a nouveau.
Aujourd’hui nous pensons à ce qu’ils vont devenir. Certains auront la chance d’être adoptés par des familles et de grandir confortablement entourés de l’amour de deux parents. Concernant les autres, soit atteint de maladies lourdes, soit trop agés pour intéresser des parents désirant adopter, ils iront dans le village d’enfants de « SOS Village », et grandiront ensemble accompagnés par une mère de substitution jusqu'à leur majorité. Enfin, ils pourront s’ils le désirent, suivre des études supérieures avec l’aide financière du centre ou trouver directement un travail pour voler de leurs propres ailes.
L’Hindu est un des journaux les plus importants de l’Inde si ce n’est Le plus important ; l’équivalent du Monde ou de La Tribune en France. Grâce à Sara Vetteth, responsable de la section Graphic Design de l’école, nous avons eu l’occasion de visiter avec sa classe les locaux du fameux journal.
Après avoir traversé d’immenses salles de travail dans lesquelles se succèdent des compartiments vitrés des journaliste Papier et Web, nous pénétrons dans une petite salle dont les murs sont tapissés de pages de journal annotées et classées selon leur bonne ou mauvaise qualité de réalisation.
Ici travaille l’équipe chargée du design du journal. Les 5 personnes affairées devant leurs écrans ont pris le temps de nous présenter le logiciel utilisé pour organiser la mise en page des images et des articles. Si certains modèles doivent être suivis, les exemples de ce qu’il ne faut pas faire restent agrafés sur le mur pour éviter les erreurs…
Suite à cette présentation, nous nous sommes rendus en direction d’un grand hangar, lieu d’impression de l’Hindu.
Devant l’entrée, des camions portant les matières premières indispensables au processus d’impression attendent d’être déchargés. On peut voir d’immenses bobines de papier et des seaux d’encre en très grande quantité !
En entrant dans le hangar, nous plongeons dans une odeur de produit chimique entêtante tandis que le vacarme des machines qui se mettent en marche devient rapidement assourdissant.
Très impressionnant !!
Telles les portes dans le film d’animation « Monstres et Compagnie », on peut voir en levant les yeux, une longue chaîne métallique formant de multiples virages et transportant les journaux fraîchement imprimés. Ces derniers virevoltent au dessus de nos têtes pour finir emmaillotés et conditionnés à l’étage inférieur, prêts à partir à l’autre bout du pays ou plus simplement à l’autre bout de la ville.
Petites precisions pour le reportage annonce du 18 mars...
Desole pour tout ceux qui ont passe toute leur journee du 18 mars a regarder les news sur France 3 Mediterranee... Le reportage relatif a CWI n'a effectivement pas ete diffuse a cette date. Nous vous rappelons a ce propos qu'il s'agit d'un document sur l'ecole elle-meme et non sur Indaix. Toutefois il nous a semble judicieux de vous en informer afin que vous puissiez vous rendre compte du cadre dans lequel nous travaillons.
Les nouvelles dates de diffusions prevues sont les suivante... (A moins d'un changement de programmation!):
Les deux premiers reportages seront d'une durée de 2 et 3mn
Mardi 20 Mars à 12 h et 19 h
Mercredi 21 Mars à 12 h et 19 h
Le Dimanche (Pâques) 8 Avril à 12 heures, le reportage sera d'une durée d'environ 13 mn.
Ces reportages seront visibles sur le site Internet de France 3 quelques jours apres leur diffusion.
Indaix etend ses activitesCree en 1980, Karna Prayag etait initialement un centre d’adoption destine a orienter les jeunes enfants vers les maisons de l’ONG SOS children’s village of India (www.soscvindia.org).
Depuis 1990, tout en poursuivant leur objectif principal d’aider les bebes abandonnes, le champ d’action de Karna Prayag s’est elargit et de nouvelles activites ont ete developpees. Ainsi, cet orphelinat, situe au cœur de la ville de Chennai, propose differents services :
Il s’occupe de recevoir les bebes abandonnes et s’assurent qu’ils sont prêts pour l’adoption avant de les laisser partir dans les bras de leurs nouveaux parents.
Il aide les femmes celibataires ainsi que les couples a adopter des enfants en suivant les procedures legales et assurant le suivi des dossiers
Il organise des seminaires et des conferences afin que les parents adoptifs puissent faire part de leur experience aux couples desirant adopter.
Il fournit un lieu d’accueil pour des femmes dans la detresse en leur apportant conseils et assistances et propose des services de soin pedriatriques ainsi que geriatriques.
Si le site Internet de karna Prayag existe deja (www.karnaprayag.org), ses responsables souhaitent le moderniser et l’enrichir de nouvelles donnees. L’objectif est de faciliter les processus d’adoption, notamment en mettant a la disposition du plus grand nombre toutes les informations legislatives et reglementaires relatives a l’adoption des enfants de Karna Prayag.
Informes de l’existence d’Indaix par Sara Vetteth et de notre localisation a Chennai jusqu’a mois de juin, les responsables de l’orphelinat ont exprime le souhait de nous voir remplir cette mission.
Flates de pouvoir apporter un peu d’aide aux bebes orphelins de Karna Prayag, nous avons bien sur accepte ce nouveau projet avec plaisir. Nous esperont que notre petite participation contribuera a faciliter les processus d’adoption de cet orphelinat.
Nous devrions visiter l’etablissement d’ici la fin du mois. Nous vous tiendrons bien sur informes de cette prochaine rencontre.
En voyage a l’autre bout du mondeLes etudiant de 2eme annee du BTS commerce international de Luynes sont actuellement en Inde afin de realiser des etudes relatives a des actions commerciales types importations, exportations, etudes de marches, dans divers domaines d’activite comme par exemple la menuiserie, la decoration, l’alimentation ou la securite.
Chennai, Pondichery, ou encore Bengalore… Les 24 jeunes et leurs deux professeurs, M. Jaouad Filali et Mme Magali Aubert parcourreront ainsi quelques centaines de kilometres durant 2 semaines pour aller a la rencontre de plusieurs entrepreneurs indiens.
Si l’arrivee avait semblee plutot mouvementee, notamment en raison du choc des cultures, nous avons vu tout ce petit monde samedi soir avec un grand plaisir et l’ambiance au sein du groupe semblait globalement detendue.
Nous sommes restes une petite heure sur la plage de marina beach afin d’echanger avec les professeurs et les etudiants sur leurs premieres impressions. Au cœur d’une foule immense, du bruit des vagues, des klaxons de la route ou encore des clochettes des marchands ambulants… A ce moment la, nous avons eu du mal a les persuader que la vie en Inde est assez paisible…
Suite a cette escapade sur le sable encore chaud de cette immense plage nous avons passe le reste de la soiree avec eux dans un restaurant de la ville. Les responsables ont eu la gentillesse de nous servir un menu sur mesure, un special touriste, ce qui a permis aux nouveau arrivants de gouter aux plaisirs de la cuisine indienne ! Attention aux epices…
Cette apres-midi, les professeurs et quelques uns de leurs etudiants nous ont rendu visite a CWI. Nous avons ete autorise a leur faire visiter les locaux de l’ecole et avons ainsi pu leur presente le travail des eleves. Apres avoir vu les differents ateliers ainsi que la boutique Artyzan, nous avons discute autour d’un jus de fruit frais avant de nous quitter.
Esperons que nous ayons donne envie a certains de poursuivre ou de creer de nouveaux projets pour Indaix…
Nous tenons a remercier les 2eme annee du BTS-CI pour les agreables moments que nous avons passe avec eux et tiront notre chapeau a leurs professeurs qui ont eu le courage de conduire 24 etudiants a l’autre bout du monde…
Afin d’alimenter le journal d’EDM, il nous a été demandés de rédiger quelques lignes sur nos impressions relatives à l’école et a l’Inde en général. Voici les textes que nous avons transmis: From Pierre:
"Nous avons débarqué il y a presque deux mois dans cette fabuleuse association créée lors du Tsunami de 2004.
Nous (Association INDAIX) avons apporté à l’école, avec l’aide de EDM Marseille, une cinquantaine d’ordinateurs généreusement offerts par la société ARKEMA. Nous les aidons aussi à améliorer leurs outils informatiques (réseau, sites WEB, outils de gestion pour l’école).
Lorsque nous sommes arrivés en Inde, nous avons atterri à Bangalore pour venir à Chennai en train (6 heures debout, ça commençait fort !). Premières impressions : chaleur, foule, désorganisation, pollution et patience. Gros choc pour nous qui sortions d’un monde aseptisé et méthodique. Ensuite premier repas, premier meal (plat du midi chez les Indien), premières épices …. Pour enfin nous rendre à CWI. Nous entrons dans un grand bâtiment blanc et bleu, silencieux, studieux. On entend des machines à coudre et les élèves qui travaillent. Rencontre avec Mr Rajkumar, directeur de l’école, qui nous fait faire le tour de chaque classe (Broderie, Cuir, Couture, Graphisme, …). Les élèves et l’école ont l’air très sérieux.
Après deux mois de vie dans l’association (car nous vivions aussi en dehors de l’école avec les étudiants), nous avons pu partager leur quotidiens et quelques fois leurs histoires. Ils s’investissent tous dans cette année de formation car elle est pour eux un tremplin vers la vie active à Chennai. Ils n’oublient pas leurs villages d’origine car ils nous répètent volontiers en riant qu’ils sont « Fisherman » avant tout.
De ce que nous voyons ici, CWI à l’air de bien préparer son avenir. Notamment, avec la marque ARTYZAN dont nous réalisons le site web, qui présente des articles produits par les étudiants et vendus pour financer l’école".
From Marie:
"Voilà maintenant près de deux mois que nous avons débarqué dans cette mini capitale indienne et nous nous y sentons presque comme chez nous. Le début n’a pourtant pas été facile…
Je me souviens de notre arrivée dans le quartier de Triplicane. Trottoirs à moitié terminés voir pas commencés, des tas de sable et de graviers, des enfants à moitié nus jouant sur le trottoir avec une bouteille en plastique, des chiens errants, et surtout, pratiquement que des bouibouis et des petits commerces… je me disais à ce moment là que nous n’étions pas tombés dans le bons quartier, et que nous allions bientôt voir de grandes avenues avec des magasins et trottoirs terminés mais j’ai pu vite me rendre compte que tous les quartiers ressemblaient à Triplicane.
J’ai mis quelques jours à m’habituer et maintenant je ne me lasse plus de regarder ces enfants jouer avec presque rien, d’aller à la rencontre du marchand de poissons le vendant sur sa roulotte, du « boulanger » et ses brioches, du marchand de jus de fruit frais et même de la petite mendiante qui chaque matin nous adresse un ‘Good Morning’ avec un grand sourire…
Deux mois ont passé et on commence déjà à avoir nos petites habitudes et nos ‘copains’ comme je dis souvent. Je suis curieuse de rencontrer de nouvelles personnes et de pouvoir échanger quelques mots avec tous ceux qui le voudront bien…"
From Julien:
"L'expérience que nous menons à travers notre projet INDAIX 2007, en tant que support aux activités de CWI est unique et infiniment enrichissante. Pouvoir apporter une pierre à l'édifice construit par l'équipe de Dimitri Klein, nous permet de confronter notre vision occidentale de l'aide humanitaire, en particulier à l'aide au développement, aux réalités des besoins sur le terrain, analysés par une équipe ayant plus de 10 ans d'expérience en Inde. La longévité de CWI prouve l'utilité de ses projets, sachant que l'un des objectifs visés est de pouvoir s'autofinancer par la vente de ses propres produits. D'autres n'ont pas su aussi bien s'adapter.
CWI forme des étudiants indiens dont la famille a été directement touchée par le Tsunami, emploie un staff indien dans de très bonnes conditions de travail, et tend à se pérenniser en prenant son indépendance financière avec les grandes ONG occidentales. Ce modèle « risque » bel et bien de fonctionner !!"
From Emilie:
"Lorsque l'on pénètre dans les locaux de CWI, tout semble contraster avec l'atmosphère qui règne dans les rues de Chennai. Tandis que les klaxons de la ville résonnent sous la chaleur indienne, les élèves travaillent dans le silence sous le doux murmure des ventilateurs.
Des sourires éclatants se croisent dans les couloirs en interrompant un instant l'ambiance calme et sérieuse de toutes les salles de classe. Les murs blancs de l'école se couvrent chaque jour davantage d'images ou de dessins, et la boutique ARTYZAN ne cesse de se remplir depuis notre arrivée.
Indaix travaille donc ici, au coeur de cette école paisible et espère apporter un peu de sa contribution à cette institution déjà bien établie."
Le 22 Février dernier, M. D. Giribone et M J.P Klein, responsables de l’association française Enfants du Monde (EDM), ont rendu visite à leurs confrères indiens de Children of the World India (CWI). Compte tenu de leur implication dans le projet Indaix 2007, comme la prise en charge du transport du matériel informatique, il était temps de les rencontrer pour de vrai! Le téléphone et Internet sont de très bons moyens de communication mais ne remplacent pas pour autant le plaisir de serrer une main! Ainsi, une partie des membres d’Indaix (Pierre et Marie puisque Julien et Emilie étaient en vacances) ont pu les voir en chair et en os, et discuter avec eux de l’avancement de la mission.
M. Giribone et M Klein ont notamment apporté les documents originaux français nécessaires pour le dédouanement du matériel à Chennai (à savoir, the bill of lading). Nous en profitons pour les remercier à nouveau car sans cela, la récupération du matériel deviendrait nettement plus complexe…
A propos de matériel, pas grand chose de nouveau si ce n’est qu’il ne doit plus être bien loin! Lors d’un précédent article, nous précisions que nous les attendions pour début mars or nous ne pensons pas voir les ordinateurs avant le 16. M Rajkumar, le directeur de l’école a pris le relais pour le dédouanement ce qui facilite sans aucun doute la communication avec la douane indienne.
Lors de la visite d’EDM en Inde, un autre invité français est venu saluer la petite équipe aixoise… Il s’agit des journalistes de France 3 méditerranée, notamment, Thierry BEZER, le présentateur du journal régional PACA. Ces derniers ont réalisé un reportage de 3 minutes sur CWI academy qui sera diffuse le 18 mars 2007…Tous à vos magnétoscopes!
Les efforts de Marie n'ont pas ete vains et son travail a porte ses fruits.La maquette du site Artyzan etait prete pour le 3 mars...ouf! Lors du vernissage organise par Cedric, la responsable marketing de la marque, ce dernier a ainsi pu presenter a ses invites un apercu de ce que sera le site une fois termine.
Comme vous pourrez bientot le constater en cliquant vous-meme sur le lien encore indisponible du site, Marie a su repondre aux attentes de Cedric tout en mettant en application son savoir-faire technique.
L'objectif d'Artyzan est de vendre les produits realises par les eleves de l'ecole afin que celle-ci puisse s'autofinancer.
Pour attirer de nouveaux clients, l'idee du site etait de penetrer dans des ambiances differentes et de pouvoir cliquer sur chaque produit pour en apercevoir les details.
Les eleves de l'ecole fournissent un travail tres minutieux et les clients du bout du monde doivent pouvoir s'en rendre compte depuis leurs ordinateurs.
Chaque article produit (sac, vetement, ceintures, coussins,...) a son nom, son histoire et son createur. Tous ces elements apparaissent bien sur a l'ecran et cela va jusqu'a la photographie de l'etudiant qui a realise l'objet.
Par ailleurs, les produits Artyzan ont pour ambition de s'adapter parfaitement a la demande des clients. Ainsi, certains articles pourront etre customises. Motifs, broderies, couleurs,...des exemples de ce types seront egalement disponibles sur le site et chacun pourra acheter un article tout en y ajoutant un peu de sa personnalite.
Mardi matin, une presentation a egalement eu lieu, cette fois ci devant les eleves. Souriants et attentifs, ils ont semble apprecier le travail de notre vice-presidente preferee!!
Le responsable marketing a pu, a travers cette demonstration faire passer des messages importants aux etudiants. Ces derniers savent desomais que le monde entier peut voir et acheter leurs articles ou encore que ce site va favoriser la venue des clients et faciliter l'objectif d'autosuffisance de CWI academy.
A j-1 du départ d’Emilie et Julien pour la visite du sud de l’Inde avec C&Aro, nous tenions à vous informer sur l’avancement du projet.
Cela fait maintenant 20 jours que le matériel est parti de Marseille. La venue de M.Gribone et de M.Klein à Chennai (Enfant du monde – Marseille) le 22 février permettra de compléter le dossier de douane par l’apport des derniers papiers. Le matériel est attendu entre le 5 et le 12 Mars, il sera ensuite retenu une à deux semaine(s) par la douane. Nous pourrons enfin communiquer véritablement sur la réception du matériel qu’après ce moment là.
Concernant la partie technique, l’audit est terminé. Il ne reste plus qu’à rédiger en détail les solutions techniques pour améliorer le réseau informatique de CWI et ensuite de choisir avec le directeur des opérations qui seront effectivement réalisées.
Concernant la partie gestion administrative, le dossier de spécification fonctionnelle est en cours… Toutefois, quelles que soient les solutions que nous proposerons, le temps nous manquera pour les mettre en oeuvre… Ainsi, nous pourront envisager dès notre de retour le recrutement de nouveau étudiants en informatique pour mettre en place un outil de gestion administrative basé sur l’étude réalisée.
Du côté de la partie marketing, le site de ARTYZAN avance bien, Marie travaille très dure pour cela! Il devrait être prêt pour une démonstration dès la fin de la semaine.
Même si son visage de fatiguée à la fin d’une journée de travail pourrait laisser penser qu’elle est un peu à la bourre, nous lui faisons totalement confiance et sommes sûrs quelle fournira un outil parfait, conforme à la demande du responsable de la marque!
VAS-Y MARIE, T’ES LA PLUS FORTE!!!
Toujours du côté d’Internet, les travaux relatifs au site Internet de CWI devraient débuter dès la semaine prochaine. En effet, conformément à la demande du directeur, un nouveau site devrait voir le jour d’ici la fin du mois d’avril. La rentrée des classes ayant lieu en juin, les nouvelles recrues et leurs familles doivent pouvoir accéder au nouveau Site Internet de l’école dès le mois de mai!
CWI Academy accueille des jeunes de 17 à 22 ans issus de milieux défavorisés dont la plupart ont vécu de très près le Tsunami de 2004. Compte tenu des conséquences désastreuses de la vague sur l’économie de certains secteurs d’activités comme la pêche, l’école propose de former des enfants dont les familles ont été victimes du tsunami, dans d’autres domaines. L’objectif est de leur permettre de trouver plus facilement du travail et donc la possibilité d’assurer leur avenir.
salle de couture
La plupart d’entre eux ne connaissent pas, au départ, l’existence de cette école. Ainsi, une fois dans l’année (pendant le mois de mai), une assistante sociale parcours des villages afin de faire connaître CWI Academy. Lorsque des familles sont intéressées pour y envoyer leurs enfants, ces derniers doivent exposer leurs motivations lors de quelques entretiens. Plus d’une centaines de personnes sont ainsi sélectionnées avant d’être officiellement admis à l’école.
CWI Academy axe ses enseignements sur 5 secteurs d’activités (la broderie, la couture, la travail du cuire, l’hôtellerie et le graphic design), ces deniers étant repartis en 5 classes avec deux matières communes: l’anglais et l’informatique. Les étudiants choisissent la classe dans laquelle ils souhaitent aller en fonction de leur facilités et de leurs affinités avec les disciplines proposées, sachant qu’ils disposent d’un mois “d’éssais” pour choisir le domaine qui deviendra le leur.
L’année scolaire dure 11 mois, les cours débutant en juin. Quatre classes sur cinq suivent les cours à Chennai, dans les locaux de CWI tandis que la classe d’hôtellerie suit les cours à Pondichery en plus des travaux pratiques assurés dans un très bel hôtel situe à proximité.
Levés tous les jours a 5h, les étudiants se préparent et enfilent l’uniforme de l’école avant de prendre leur petit déjeuner épicé (enfin, que nous trouvons très épicé!) et de se rendre à l’école en bus. Tous en rang, les filles devant, les garçons derrière, ils respectent scrupuleusement la discipline appliquée par leur deux surveillants Sara et Anand.
Si les classes sont mixtes, les garçons et les filles ne se mélangent pas pour autant et les deux sexes se regroupent chacun de leur côté. Habitudes ou obligation? Sûrement un peu des deux…
Après avoir étudié tout la matinée, vient l’heure du déjeuner, qui se déguste sur le toit de l’école, mais ça vous devez le savoir puisque nous avons déjà dit!
hmmmmmmm le bon meals!!!
De la même façon, l’après-midi, les enfants, enfin les ados (leur comportement sage et timide a tendance a nous faire penser qu’ils sont beaucoup jeunes que leur âge!) suivent sagement les cours et rentrent dans leurs chambres vers17 ou 18h selon leur emplois du temps. Après s’être changés pour une tenue moins conventionnelle, ils dînent au réfectoire, dans un immeuble situe juste à côté du leur (et donc du notre). De retour dans leurs chambres, les lumières sont éteintes à 22h00.
Les étudiants travaillent ainsi du Lundi au Samedi. Le Dimanche, ils peuvent se divertir en participant a quelques activités comme le yoga, le cricket ou des jeux de société. Ils ont aussi la possibilité de passer un moment avec leur familles lorsque celles-ci viennent les voir. Par ailleurs, le directeur a pris l’habitude de discuter avec certains élèves ce jour-là, notamment si des problèmes sont apparus dans la semaine.
Enfin, les Dimanche sont aussi consacrés à la lessive! A la main, of course…
Avis aux amateurs?
Voilà pour la vie des enfants dans cette école de Chennai! Si ce n’est pas toujours facile pour eux d’être loin de leur familles, ils semblent très motivés pour travailler…pratiquement tous sortent d’ici avec un travail!
Levés 7h. Tandis que les uns se douchent, les autres préparent le petit déjeuner. Si ce dernier a longtemps été composé de biscuits indiens et de jus de fruits, on peut aujourd'hui déguster du Nutella sur des petits pains au lait, le tout trempé dans un bon thé, grâce a notre dernier investissement: une bouilloire!
Dès 8h15, nous descendons rejoindre les élèves pour prendre le bus en direction de l'école. Nous marchons alors une dizaine de minutes avant de monter dans le bus. En passant devant la gare et en longeant la route menant a l'Université (Loyola College), nous observons les jeunes actifs qui se rendent au boulot! Une fois dans le bus avec tous les élevés, nous poursuivons notre observation: Les jeunes écoliers en uniforme, les motos et autres rickshaws toujours pressés ne cessent de nous doubler... Chaque matin, nous regardons Chennai partir travailler et nous ne nous en lassons pas! Les femmes portent des saris toujours plus colorés, des fleurs fraîches sont épinglées a leurs cheveux bien tressés...Dans la rue, c'est un véritable défilé!
Arrives a l'école vers 9h, nous nous installons dans la salle de graphic design, avec ou sans les élèves selon leurs emplois du temps. Après avoir allumé les ordinateurs, nous sourions devant nos boites mails et devant les derniers commentaires laissés sur le blog.
9h15, C'est l'heure a laquelle nous démarrons réellement notre journée, et c'est l'heure a laquelle l'école toute entière se met au travail! Jusqu'à 13 ou 14h, nous travaillons sur les 3 projets que nous nous sommes fixés avant de déjeuner le fameux meals sur le toit de l'école.
Pour l'instant nous ne disposons que de 2 ordinateurs pour 4 et nous nous languissons l'arrivée de notre matériel afin de travailler plus efficacement sur les différents projets. Ainsi, en dehors des schémas sur visio ou des dossiers de spec qui sont directement tapés sur les machines, de nombreux documents sont préalablement établis a l'ancienne a l'aide d'une feuille et un stylo!
Pas toujours évident de travailler en anglais et de fournir des document dans une langue que nous de maîtrisons pas parfaitement. D'un autre cote, nous sommes bien équipes puisque nos dictionnaires bilingues ne sont quittent pratiquement jamais!
Nous apprenons ainsi a faire avec les moyens du bord et a nous adapter en fonction des objectifs et des disponibilités de chacun. Parfois les coupures de courant ou les pannes informatiques nous obligent a prendre notre mal en patience mais tous les employés de l'école ont apparemment l'habitude de ce genre de problèmes et vivent tout cela très calmement.
De la même façon, les apres midi a l'école sont assez chargées. La chaleur est plus oppressante et nous transpirons devant les ecrans de nos machines elles-memes bouillantes! Cela nous semble alors vraiment bizarre d'imaginer les francais sous la neige et de froid.
En fin d'apres midi, il nous reste encore des petites choses a faire. Toujours a la dernière minute, entre 16 et 18h, c'est le temps de la course. Il faut vite finie ce document, cette traduction ou encore achever la mise en ligne des photos ou des commentaires du blog. a ce moment, la, c'est ce que nous avons baptise le "moustik time". tous a nos 5/5 et autres Odomos (anti-moustique local), nous nous badigeonnons le corps d';une main tandis que l'autre s'active sur l'ordinateur pour achever le travail du jour.
Si nous avions jusqu'ici la possibilité de rentrer a 19h, le dernier bus ne démarre maintenant qu'a 18h. nous pouvons demander a rester plus tard mis dans ce cas, nous sommes contraints de négocier un Rickshaw pour rentrer a la maison et nous préférons généralement rentrer avec les élèves.
Le temps de charger les grosses marmites de midi dans le bus et nous voila repartis vers notre appartement. Un peu moins agréable qu'au petit matin, le trajet du soir est extrêmement bruyant. Symphonie klaxons sur concertos de pots d'échappement, on respire la bonne odeur de pollution au coeur des embouteillages. Les élèves sont souvent en pleine forme et chantent quelques chansons ou rient de nous voir prendre des photos.
La nuit est tombée lorsque le bus s'arrête et nous longeons pour la seconde fois de la journée le mur de Loyola College et traversons difficilement la rue plein de vélos, motos et autres Rickshaws avant d'atteindre l'entrée de notre immeuble.
La, deux solution s'offrent a nous:
soit l'ascenseur, infesté de moustiques et dont l'odeur nous asphyxie le temps de la montée
soit les escaliers, mais 6 étages a pied c'est toujours un peu long!
En général, on choisi le plan B. Si ce n'est pour faire du sport ou pour éviter les moustiques de l'ascenseur, on le fait au moins pour soutenir ce cher julien qui entretien au travers de cette montée le bon fonctionnement de son genou opèré.
Après s'etre pose quelques temps a l'appart, on descend dîner, tantôt avec les eleves, tantôt dans notre resto préféré, le Muthus, pour enfin rentrer se coucher. Extinction des feux vers 23h, on s'endort sous la moustiquaire jusqu'au lendemain 7h.
Les semaines déroulent donc ainsi, du lundi au vendredi. Les week-end en revanche, nous en profitons pour casser ce rythme régulier en organisant diverses excursions.
Par ailleurs, compte tenu de la venue de quelques uns de nos parents, nous nous sommes accordes tour a tour un temps de vacances afin de visiter davantage ce fabuleux pays. (Fin Fevrier pour Julien et Emilie et fin avril pour Pierre et Marie)
Mardi 30 janvier nous avons rencontré le directeur de l'école, afin de voir avec lui la manière dont on peut optimiser la gestion administrative de l'établissement. Nous avons notamment évoquer l'aspect technique en lui presentant l'état des lieux du réseau informatique et en mettant l'accent sur les difficultés rencontrées. La réunion a été très enrichissante dans la mesure où nous en avons appris davantage sur le fonctionnement de CWI ainsi que sur les intéractions qui existent entre les multiples acteurs.
Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous invitons à consulter le compte-rendu de cette réunion téléchargeable ci-dessous.
La matinée du mercredi 31 janvier a été consacrée au projet du site ARTYZAN. Cette marque a été développée en vue de vendre les travaux réalisés par les élèves de l'école. Nous avons discuté avec les responsables du projet afin de comprendre précisement les besoins nécessaires au bon fonctionnement du site web de la marque.
Les principaux points évoqués lors de cette réunion sont répertories dans le compte-rendu ci-après.
Enfin des nouvelles diront certains!
D’autres, en revanche, diront sans doute que nous ferions mieux de nous remettre au travail!
Finalement, nous faisons ce que nous pouvons en privilégiant biensur la partie projet.
La semaine dernière fut consacrée aux différentes priorités que nous nous étions fixées conformement au dernier compte rendu.CR N°7 du 21/01/2006
Les garçons ont ainsi effectué l’audit complet du réseau informatique en évaluant les différents problèmes rencontrés. Ils ont ainsi pu proposer quelques suggestions d’amélioration afin, par exemple d’accroître la sécurité du réseau.
De leur coté, les filles se sont chargées de la version anglaise du site Internet et ont apporté des améliorations sur la communication des activités de l’association.
La semaine s’est achevée sur une réunion du bureau. Nous avons fait le point sur les travaux réalisés et ceux envisagés pour la semaine suivante. Des rendez-vous ont été programmés, notamment avec le directeur de l’école et le responsable commercial de la marque Artyzan. Pour pouvoir s’adapter efficacement au besoin et apporter un réel soutien, la collecte d’informations en amont est indispensable. De nombreuses interviews doivent encore être réalisées…
Comme nous l'avons dit precedemment, nous avons eu une premiere reunion avec notre contact de CWI, Dimitri, un francais installe en Inde depuis une dizaine d'annee.
Au cours de celle-ci, nous avons mis en evidence les differents projets sur lesquels nous allons intervenir.
L`objectif est tel que CWI doit s’autofinancer par le biais des ventes de produits Artizan afin d’assurer la pérennité de son fonctionnement. Pour cela, la mission INDAIX 2007 consiste à optimiser les flux d’information et à valoriser les activités de CWI.
Globalement, trois grandes parties vont devoir etre traitees:
une premiere partie technique qui concerne la mise en place d’une nouvelle salle informatique avec les ordinateurs d’INDAIX et tout se qui en decoule
une seconde partie liee a la gestion administrative : il s’agit ici de gerer l’ensemble des donnees relatives aux eleves, aux professeurs, ou encore aux partenaires,…
une troisieme partie relative a la communication et au marketing. Il s’agira notamment de promouvoir la marque ARTIZAN, developpee par CWI, via la creation d’un site internet .
La mission comporte ainsi de nombreux projets. Nous allons donc proceder par etape, la premiere etant la realisation d’un audit global sur le fonctionnement de l’ecole.
Après avoir été stockés quelques temps a Lavera dans les locaux d’Arkema, le matériel informatique a démarré son périple en direction de l’Inde.
Le 12 janvier dernier, Pierre, Julien, Claude, André et Laurent se sont rendu sur le site de Lavera afin de récupérer les ordinateurs et de les conduire dans les locaux du transitaire charge du transport par voie maritime. La générosité de Laurent a largement facilité le déroulement des opérations puisque celui-ci qui a mis a la disposition d’Indaix un fourgon suffisamment spacieux pour accueillir l’ensemble des 50 ordinateurs. A ce propos, nous en profitons pour le remercier de nouveau de ce précieux coup de main.
Une fois que les questions administratives ont été réglées au sein de HBI (papiers, tampons et autres), le matériel a été déposé dans les locaux de Marseille services (Eculines), puis conditionnés sur palette pour le transport maritime.
Depuis le 22 janvier, le matériel vogue sur les flots en direction de Madras. Nous l’attendons pour début mars. Nous vous tiendrons bien sur au courant de son arrivée à bon port!!!
Suite à la présentation du 21 décembre, un article sur l'association est parut dans le journal "La Marseillaise". Nous enrichissons petit à petit notre "PressBook" ;-)
Il vous suffit de cliquer sur l'image pour accèder à l'article !
Invités par un professeur du lycée de Luynes, nous avons présenté INDAIX et le projet 2007 aux étudiants de deuxième année du BTS Commerce International.
Chaleureusement accueillis nous avons ensuite échangés avec eux sur divers points tels que le budget, le transport du matériel ou encore sur nos parcours professionnels…
Cette promotion envisage de partir 15 jours au mois de février à Chennai afin d’effectuer une étude de marché dans cette région. Nous avons ainsi convenu de nous revoir prochainement mais cette fois ci ce sera en Inde!
Cette première rencontre avec des étudiants est en adéquation avec les objectifs de pérennisation que nous nous sommes fixés. Nous souhaitions les sensibiliser aux actions humanitaires et leur donner envie de nous rejoindre. Nous pensons ainsi prendre en stage des étudiants pour nous soutenir dans nos prochaines missions.
Chers parents, chers amis, ne vous inquiétez pas ! Oui, nous sommes vaccinés et oui nous avons pris une assurance rapatriement !
Côté logement, nous serons à priori à l’hôtel, tout comme la plupart des étrangers en Inde et ce pour un tarif raisonnable de 100€ par mois et par personne.
Le 22 novembre dernier, Pierre et Julien ont été invités à présenter les actions d’ Indaix devant les membres du rotary club de Ventabren.
Suite à cette soirée, nous présenterons Indaix au élèves du lycée international de Luynes afin de leur donner envie de nous rejoindre et d’envisager avec eux un projet pour l’année 2008.
Nous avons également eu l’occasion de rencontrer un consul de France, qui a passé plus de 20 ans en Asie et avec lequel nous avons longuement conversé sur notre projet. Cette rencontre très positive nous a ainsi permis de nous rendre compte de la réalité de la vie sur place.
Concernant les demandes de subventions, nous avons envoyé divers dossiers pour tenter d’obtenir des subventions et financer ainsi le projet, notamment le transport du matériel informatique en Inde. Nous attendons les décisions de Total, Carrefour déclic jeune ou encore la mairie d’Aix en Provence. Par ailleurs, nous souhaitons participer au défi jeune et nous avons pour cela convenu d’un rendez-vous avec la direction régionale de la jeunesse et des sports à Marseille.
La société Arkema a fait un don de 50 ordinateurs à Indaix. A ce sujet un communiqué de presse a été publié :
« Arkema Lavéra poursuit sa politique de soutien à des associations locales agissant dans un cadre humanitaire et éducatif, en offrant en cette fin d’année une quarantaine d’unités centrales et une trentaine d’écrans assortis à l’association humanitaire INDAIX.
Après avoir fait ce type de don il y deux ans à des écoles et associations de la région, Arkema Lavéra a décidé d’en faire profiter également les jeunes les plus démunis par le biais de cette association. En effet, ce matériel est destiné à un centre associatif situé à Madras (Inde), dont le but est de permettre aux jeunes d’accéder à des formations professionnelles, notamment au travers de l’informatique. »
Les ordinateurs nous seront officiellement remis ce vendredi 8 décembre 2006 à 10 heures 30 sur le site pétrochimique de Lavéra
INDAIX va collaborer avec l’association marseillaise Enfant du monde (EDM). Nous sommes actuellement en contact avec le chef de file du conseil d'administration d'EDM-Inde, à savoir children of word india (CWI).
L’école dans laquelle nous allons nous rendre se situe à Madras et propose des formations professionnelles à une trentaine de jeunes âgés entre 17 et 22 ans.
Afin de participer au projet mis en place par CWI, Indaix a souhaité répondre le plus efficacement possible à leurs besoins. A cette fin, nous envisageons de leurs fournir une trentaine d’ordinateurs. Le but étant de dispenser un apprentissage basique de l’utilisation de cet outil de communication (Basic system, word, excel, mail, internet, browsing...) Par ailleurs, quelques uns de ces ordinateurs permettrons également de servir l’administration et cette école ainsi que de créer et de gérer une campagne de marketing via Internet auprès des agences de financement pour les ONG pour la promotion de la marque « Artizan ».
Enfin, il y aura sans doute un deuxième projet à mettre en place qui consiste à installer une dizaine d’ordinateurs dans 10 villages de fermiers touchés par le Tsunami afin de les aider à faire le marketing de leurs produits.
Le temps passe drôlement vite. Dans 40 jours nous serons dans l’avion en direction de Bangalore…
Si de nombreuses opérations on été réalisées jusqu’ici, il reste encore beaucoup de travail avant le départ.
Compte tenu des remarques qui ont été faites sur le blog nous tenons dès lors à y répondre en communiquant plus précisément sur les diverses actions que nous sommes en train de mener.