INDAIX Blog

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mardi 15 mai 2007

Indaix invité à un Mariage

Lundi 14 Mai, rendez-vous à 6h30 du matin, un peu tôt pour se marier non ? Ils sont fous ces indiens... Il s’agissait du mariage de la fille de la prof d’anglais de l’école et nous nous sommes rendus sur les lieux avec pratiquement tout le staff de CWI.

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vendredi 2 février 2007

Rien ne sert de courrir...

Pour effectuer le trajet entre Pondicherry et Chennai, nous avons choisi un nouveau moyen de transport… le bus!
Je dis “nouveau” et je pèse mes mots, car les trajets en Inde sont si différents de ceux que nous connaissons qu’on peut bel et bien évoquer la nouveauté !

Telle une fourmilière géante, la gare routière de Pondicherry regroupe une quantité impressionnante d’individus. Il est impossible de faire un pas sans toucher ou éviter quelqu’un. Des vieux, des jeunes, des femmes, des enfants, des riches des pauvres, des gens qui dorment, qui pleurent, qui rient, qui téléphonent ou même qui chantent… Pas un centimètre carré n’est laissé à l’abandon. Les yeux écarquillés, nous observons ce spectacle en nous demandant sérieusement comment nous allons faire pour parvenir à nos fins.

Tout est écrit en Tamoul à l’exception de quelques noms… Le fonctionnement général de cette immense pagaille nous échappe totalement. Prenons le temps de réfléchir… et si nous achetions des billets, on sait jamais ça pourrait peut-être servir!

Entre la file d’attente pour réserver les places, les numéros des quais pour savoir où prendre le bon bus, les horaires et autres réjouissances…Il vaut mieux ne pas être pressé et prendre son mal en patience !
Après avoir attendu notre bus pendant près de 2 heures (assis debout, couché, on se sait plus comment se mettre, il fait si chaud!), nous avions plus ou moins compris de quelle manière nous devions nous y prendre pour pénétrer dans l’engin. Ce long moment d’observation nous avait en effet beaucoup appris : Lorsqu'un bus arrive, alors qu'il est toujours en marche, les gens se jettent dessus. Ils envoient leurs sacs par les fenêtres, se poussent pour monter et ne laissent même pas les gens descendre alors que le bus est déjà plein à craquer. Pendant ce temps, le chauffeur klaxonne comme un fou pour pouvoir avancer jusqu'à son arrêt. Une fois que le bus arrêté, une personne inscrit l'heure de départ sur le pare-brise avec de la peinture blanche. Les gens montent et descendent par les portes, par les fenêtres… c'est assez impressionnant !

Le Bus

Si cela ressemble à premier vu à l’anarchie la plus complète, on constate progressivement qu’il existe une organisation. Un contrôle, ainsi que le paiement du ticket est effectué à bord du bus et les personnes ayant pris le temps d’effectuer une réservation sont bel et bien assises à leurs places. A contrario, celles qui n’ont pas de réservation doivent rester debout.
Les bus sont ainsi bondés! Il n’y a pas de porte et les gens s'agrippent là où ils peuvent, au risque de passer tout le trajet pratiquement à l'extérieur du bus, accrochés à une simple poignée. En ce qui nous concerne, nous avons eu pas mal de chance puisque que nous avons fait tout le voyage assis. Par la fenêtre, nous pouvions voir la tête d'un homme qui voyageait avec nous, à moitié dehors/à moitié dedans. Il est resté accroché comme ça pendant près de deux heures avant que le bus ne s'arrête pour laisser monter encore quelques personnes.

lundi 29 janvier 2007

Rickshaws


Seuls les touristes appellent cela « Rickshaws ». Dans le langage courant on parle des “autos”. Jusqu’à présent nous les appelions rickshaws, conformément au Lonely Planet, mais dorénavant on fera attention à dire “auto”.

Normalement, il a deux places à l’arrière et une place a l’avant pour le conducteur. Nous on fait les fous puisqu’on monte dedans à quatre avec le conducteur : trois derrière et un sur le siège du conducteur! (Les indiens ne sont pas très gros donc ça passe sans trop de problème)


Je ne sais pas combien Chennai compte de Rickshaws mais a vu de nez c’est assez impressionnant. En fait je pense qu’il y a plus de rickshaws que de voitures. Il est très fréquent d’en croiser 10 d’affilée. Leur conducteur sont tous vêtus de la même manière, en pantalon et en chemise beige. Le jour, ils sillonnent les rues de la ville à la recherche de leurs clients tandis que la nuit leur « auto » se transforme en chambre à coucher.

Pour quelques dizaine de roupies, le rickshaws de faufilent partout. Plus rapide que le bus et moins onéreux qu’un taxi, c’est un moyen de transport relativement pratique. En revanche, il ne faut pas être trop peureux. Disons que par principe nous faisons entièrement confiance au chauffeur. La conduite endiablée des indiens, la manipulation du klaxon et la manière qu’ils ont de se glisser entre les nombreux autres véhicules du trafic sont un art a part entière!

(Selon le Lonely, “les chauffeurs sont de véritables casse-cou. On frôle sans cesse l’accident et les accrochages sont fréquents. Avis aux amateurs d’émotions forte!”) Nous trouvons cette remarque un peu exagérée, d’autant que nous n’avons été témoin d’aucun accident depuis notre arrivée. En revanche, nous reconnaissons volontiers qu’il est nécessaire d’aimer les sensations fortes pour monter a bord d’un tel engin !


Le truc un peu lourd avec les rickshaws c’est la négociation. Nous n’aimons pas particulièrement ça contrairement aux indiens qui ont l’air d’adorer jouer a ce jeu là. D’un autre côte, on ne se débrouille pas trop mal : globalement, il faut compter à peu prés 50 roupies pour nous déplacer d’un lieu a l’autre. Ainsi, si nous n’obtenons quasiment jamais le prix normal (tête de touriste oblige), nous savons quand même négocier de bons prix.

lundi 22 janvier 2007

Cuisine locale: Le Meal

Le Meal (ou Thali) est un plat indien très connu et prisé par la population locale autant que par les touristes. Servi sur une feuille de bananier, il se compose de riz, de legumes, (enfin de mixtures de legumes) epices et pimentes, s’accompagne de chapatis (sortes de pain) et de differentes sauces, le tout a volonte. Sa composition varie ainsi que son prix, qui s’eleve en moyenne a 25 roupies (50 cts). Comme la tradition indienne n'utilise pas de couverts, on mange le Meal avec les doigts, plus precisement avec la main droite, la gauche etant reservee a des usages impurs !
Meal

lundi 15 janvier 2007

Le départ à 6h50 du mat!!!!!Debout 4h30!!!!

De gros gros bisous à tout le monde. Je pense fort à vous tous. Beaucoup trop de gens vont me manquer, mais on reviendra très vite. Je vous embrasse et espère avoir des nouvelles de tout le monde. Marie