vendredi 2 février 2007
Rien ne sert de courrir...
Par INDAIX and Co, vendredi 2 février 2007 à 12:23 :: Inde
Pour effectuer le trajet entre Pondicherry et Chennai, nous avons choisi un nouveau moyen de transport… le bus!
Je dis “nouveau” et je pèse mes mots, car les trajets en Inde sont si différents de ceux que nous connaissons qu’on peut bel et bien évoquer la nouveauté !
Telle une fourmilière géante, la gare routière de Pondicherry regroupe une quantité impressionnante d’individus. Il est impossible de faire un pas sans toucher ou éviter quelqu’un. Des vieux, des jeunes, des femmes, des enfants, des riches des pauvres, des gens qui dorment, qui pleurent, qui rient, qui téléphonent ou même qui chantent… Pas un centimètre carré n’est laissé à l’abandon. Les yeux écarquillés, nous observons ce spectacle en nous demandant sérieusement comment nous allons faire pour parvenir à nos fins.
Tout est écrit en Tamoul à l’exception de quelques noms… Le fonctionnement général de cette immense pagaille nous échappe totalement. Prenons le temps de réfléchir… et si nous achetions des billets, on sait jamais ça pourrait peut-être servir!
Entre la file d’attente pour réserver les places, les numéros des quais pour savoir où prendre le bon bus, les horaires et autres réjouissances…Il vaut mieux ne pas être pressé et prendre son mal en patience !
Après avoir attendu notre bus pendant près de 2 heures (assis debout, couché, on se sait plus comment se mettre, il fait si chaud!), nous avions plus ou moins compris de quelle manière nous devions nous y prendre pour pénétrer dans l’engin. Ce long moment d’observation nous avait en effet beaucoup appris : Lorsqu'un bus arrive, alors qu'il est toujours en marche, les gens se jettent dessus. Ils envoient leurs sacs par les fenêtres, se poussent pour monter et ne laissent même pas les gens descendre alors que le bus est déjà plein à craquer. Pendant ce temps, le chauffeur klaxonne comme un fou pour pouvoir avancer jusqu'à son arrêt. Une fois que le bus arrêté, une personne inscrit l'heure de départ sur le pare-brise avec de la peinture blanche. Les gens montent et descendent par les portes, par les fenêtres… c'est assez impressionnant !
Si cela ressemble à premier vu à l’anarchie la plus complète, on constate progressivement qu’il existe une organisation. Un contrôle, ainsi que le paiement du ticket est effectué à bord du bus et les personnes ayant pris le temps d’effectuer une réservation sont bel et bien assises à leurs places. A contrario, celles qui n’ont pas de réservation doivent rester debout.
Les bus sont ainsi bondés! Il n’y a pas de porte et les gens s'agrippent là où ils peuvent, au risque de passer tout le trajet pratiquement à l'extérieur du bus, accrochés à une simple poignée. En ce qui nous concerne, nous avons eu pas mal de chance puisque que nous avons fait tout le voyage assis. Par la fenêtre, nous pouvions voir la tête d'un homme qui voyageait avec nous, à moitié dehors/à moitié dedans. Il est resté accroché comme ça pendant près de deux heures avant que le bus ne s'arrête pour laisser monter encore quelques personnes.
Je dis “nouveau” et je pèse mes mots, car les trajets en Inde sont si différents de ceux que nous connaissons qu’on peut bel et bien évoquer la nouveauté !
Telle une fourmilière géante, la gare routière de Pondicherry regroupe une quantité impressionnante d’individus. Il est impossible de faire un pas sans toucher ou éviter quelqu’un. Des vieux, des jeunes, des femmes, des enfants, des riches des pauvres, des gens qui dorment, qui pleurent, qui rient, qui téléphonent ou même qui chantent… Pas un centimètre carré n’est laissé à l’abandon. Les yeux écarquillés, nous observons ce spectacle en nous demandant sérieusement comment nous allons faire pour parvenir à nos fins.
Tout est écrit en Tamoul à l’exception de quelques noms… Le fonctionnement général de cette immense pagaille nous échappe totalement. Prenons le temps de réfléchir… et si nous achetions des billets, on sait jamais ça pourrait peut-être servir!
Entre la file d’attente pour réserver les places, les numéros des quais pour savoir où prendre le bon bus, les horaires et autres réjouissances…Il vaut mieux ne pas être pressé et prendre son mal en patience !
Après avoir attendu notre bus pendant près de 2 heures (assis debout, couché, on se sait plus comment se mettre, il fait si chaud!), nous avions plus ou moins compris de quelle manière nous devions nous y prendre pour pénétrer dans l’engin. Ce long moment d’observation nous avait en effet beaucoup appris : Lorsqu'un bus arrive, alors qu'il est toujours en marche, les gens se jettent dessus. Ils envoient leurs sacs par les fenêtres, se poussent pour monter et ne laissent même pas les gens descendre alors que le bus est déjà plein à craquer. Pendant ce temps, le chauffeur klaxonne comme un fou pour pouvoir avancer jusqu'à son arrêt. Une fois que le bus arrêté, une personne inscrit l'heure de départ sur le pare-brise avec de la peinture blanche. Les gens montent et descendent par les portes, par les fenêtres… c'est assez impressionnant !
Si cela ressemble à premier vu à l’anarchie la plus complète, on constate progressivement qu’il existe une organisation. Un contrôle, ainsi que le paiement du ticket est effectué à bord du bus et les personnes ayant pris le temps d’effectuer une réservation sont bel et bien assises à leurs places. A contrario, celles qui n’ont pas de réservation doivent rester debout.
Les bus sont ainsi bondés! Il n’y a pas de porte et les gens s'agrippent là où ils peuvent, au risque de passer tout le trajet pratiquement à l'extérieur du bus, accrochés à une simple poignée. En ce qui nous concerne, nous avons eu pas mal de chance puisque que nous avons fait tout le voyage assis. Par la fenêtre, nous pouvions voir la tête d'un homme qui voyageait avec nous, à moitié dehors/à moitié dedans. Il est resté accroché comme ça pendant près de deux heures avant que le bus ne s'arrête pour laisser monter encore quelques personnes.