INDAIX Blog

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lundi 19 février 2007

Avancement du projet...

A j-1 du départ d’Emilie et Julien pour la visite du sud de l’Inde avec C&Aro, nous tenions à vous informer sur l’avancement du projet.

Cela fait maintenant 20 jours que le matériel est parti de Marseille. La venue de M.Gribone et de M.Klein à Chennai (Enfant du monde – Marseille) le 22 février permettra de compléter le dossier de douane par l’apport des derniers papiers. Le matériel est attendu entre le 5 et le 12 Mars, il sera ensuite retenu une à deux semaine(s) par la douane. Nous pourrons enfin communiquer véritablement sur la réception du matériel qu’après ce moment là.

Concernant la partie technique, l’audit est terminé. Il ne reste plus qu’à rédiger en détail les solutions techniques pour améliorer le réseau informatique de CWI et ensuite de choisir avec le directeur des opérations qui seront effectivement réalisées.

Concernant la partie gestion administrative, le dossier de spécification fonctionnelle est en cours… Toutefois, quelles que soient les solutions que nous proposerons, le temps nous manquera pour les mettre en oeuvre… Ainsi, nous pourront envisager dès notre de retour le recrutement de nouveau étudiants en informatique pour mettre en place un outil de gestion administrative basé sur l’étude réalisée.

Du côté de la partie marketing, le site de ARTYZAN avance bien, Marie travaille très dure pour cela! Il devrait être prêt pour une démonstration dès la fin de la semaine.
Même si son visage de fatiguée à la fin d’une journée de travail pourrait laisser penser qu’elle est un peu à la bourre, nous lui faisons totalement confiance et sommes sûrs quelle fournira un outil parfait, conforme à la demande du responsable de la marque!

Ju et Marie

VAS-Y MARIE, T’ES LA PLUS FORTE!!!

Toujours du côté d’Internet, les travaux relatifs au site Internet de CWI devraient débuter dès la semaine prochaine. En effet, conformément à la demande du directeur, un nouveau site devrait voir le jour d’ici la fin du mois d’avril. La rentrée des classes ayant lieu en juin, les nouvelles recrues et leurs familles doivent pouvoir accéder au nouveau Site Internet de l’école dès le mois de mai!

Les élèves de l’école

CWI Academy accueille des jeunes de 17 à 22 ans issus de milieux défavorisés dont la plupart ont vécu de très près le Tsunami de 2004. Compte tenu des conséquences désastreuses de la vague sur l’économie de certains secteurs d’activités comme la pêche, l’école propose de former des enfants dont les familles ont été victimes du tsunami, dans d’autres domaines. L’objectif est de leur permettre de trouver plus facilement du travail et donc la possibilité d’assurer leur avenir.

salle de couture
salle de couture


La plupart d’entre eux ne connaissent pas, au départ, l’existence de cette école. Ainsi, une fois dans l’année (pendant le mois de mai), une assistante sociale parcours des villages afin de faire connaître CWI Academy. Lorsque des familles sont intéressées pour y envoyer leurs enfants, ces derniers doivent exposer leurs motivations lors de quelques entretiens. Plus d’une centaines de personnes sont ainsi sélectionnées avant d’être officiellement admis à l’école.
CWI Academy axe ses enseignements sur 5 secteurs d’activités (la broderie, la couture, la travail du cuire, l’hôtellerie et le graphic design), ces deniers étant repartis en 5 classes avec deux matières communes: l’anglais et l’informatique. Les étudiants choisissent la classe dans laquelle ils souhaitent aller en fonction de leur facilités et de leurs affinités avec les disciplines proposées, sachant qu’ils disposent d’un mois “d’éssais” pour choisir le domaine qui deviendra le leur.

aicha et les enfants


L’année scolaire dure 11 mois, les cours débutant en juin. Quatre classes sur cinq suivent les cours à Chennai, dans les locaux de CWI tandis que la classe d’hôtellerie suit les cours à Pondichery en plus des travaux pratiques assurés dans un très bel hôtel situe à proximité.
Levés tous les jours a 5h, les étudiants se préparent et enfilent l’uniforme de l’école avant de prendre leur petit déjeuner épicé (enfin, que nous trouvons très épicé!) et de se rendre à l’école en bus. Tous en rang, les filles devant, les garçons derrière, ils respectent scrupuleusement la discipline appliquée par leur deux surveillants Sara et Anand.
Si les classes sont mixtes, les garçons et les filles ne se mélangent pas pour autant et les deux sexes se regroupent chacun de leur côté. Habitudes ou obligation? Sûrement un peu des deux…

boys


Après avoir étudié tout la matinée, vient l’heure du déjeuner, qui se déguste sur le toit de l’école, mais ça vous devez le savoir puisque nous avons déjà dit!

meal
hmmmmmmm le bon meals!!!


De la même façon, l’après-midi, les enfants, enfin les ados (leur comportement sage et timide a tendance a nous faire penser qu’ils sont beaucoup jeunes que leur âge!) suivent sagement les cours et rentrent dans leurs chambres vers17 ou 18h selon leur emplois du temps. Après s’être changés pour une tenue moins conventionnelle, ils dînent au réfectoire, dans un immeuble situe juste à côté du leur (et donc du notre). De retour dans leurs chambres, les lumières sont éteintes à 22h00.

Les étudiants travaillent ainsi du Lundi au Samedi. Le Dimanche, ils peuvent se divertir en participant a quelques activités comme le yoga, le cricket ou des jeux de société. Ils ont aussi la possibilité de passer un moment avec leur familles lorsque celles-ci viennent les voir. Par ailleurs, le directeur a pris l’habitude de discuter avec certains élèves ce jour-là, notamment si des problèmes sont apparus dans la semaine.
Enfin, les Dimanche sont aussi consacrés à la lessive! A la main, of course…
Avis aux amateurs?

Voilà pour la vie des enfants dans cette école de Chennai! Si ce n’est pas toujours facile pour eux d’être loin de leur familles, ils semblent très motivés pour travailler…pratiquement tous sortent d’ici avec un travail!

Le corvée de lessive...

De la même façon qu’en France, nous ne pouvons pas passer à côté de la corvée de lessive! La chaleur indienne nous oblige à laver très régulièrement nos vêtements afin d’éviter que nous nous fassions remarquer davantage dans les rue de Chennai!
Afin d’illustrer la cérémonie du lavage de fringue, nous vous proposons une petite démonstration en image:

Firstly, you put the lessive and the fringues in the bassine
poudre


Secondly, you wach it, you wach it
lavage
…you rince,


Then, you smell
yousmell


And, OH!!! It smells like a flower!!!!
likeflower


Ensuite, séchage
sechage


puis repassage!


Là aussi, la technique est ancienne puisque le charbon de bois est de rigueur pour faire fonctionner le fer! Cela coûte 2 roupies par habit et le resultat est plutot excellent!!!

A la découverte de petits plats français.

Samedi soir, nous étions invités à dîner chez Sara, la responsable marketing de la marque Artyzan, non pas pour goûter la cuisine indienne mais au contraire, pour lui faire découvrir les plaisirs de la french food!
Après avoir imaginé un menu et acheté quelques ingrédients, nous avons cuisiné chez elle toute l’après-midi en compagnie de Julie, sa cuisinière.



Entre notre anglais approximatif et le tamil dont on ne comprend pas un mot, a part vanakam, nandri et poiktuvar (bonjour, merci et au revoir), cet après-midi cuisine s’est passée sous de grands éclats de rire!



Nous étions 11 pour le dîner. Le menu était composé d’une pissaladière en entrée, tomates et courgettes farcies avec un gratin de chou-fleur en plat principal et en dessert, fondant au chocolat avec tarte tatin et glace à la vanille…



Bien sur nous nous sommes bien réglages, pas trop de dégât au niveau de la cuisson et on a passé une très bonne soirée!



mardi 13 février 2007

Journée type d'un membre actif d'Indaix!

Levés 7h. Tandis que les uns se douchent, les autres préparent le petit déjeuner. Si ce dernier a longtemps été composé de biscuits indiens et de jus de fruits, on peut aujourd'hui déguster du Nutella sur des petits pains au lait, le tout trempé dans un bon thé, grâce a notre dernier investissement: une bouilloire!
Dès 8h15, nous descendons rejoindre les élèves pour prendre le bus en direction de l'école. Nous marchons alors une dizaine de minutes avant de monter dans le bus. En passant devant la gare et en longeant la route menant a l'Université (Loyola College), nous observons les jeunes actifs qui se rendent au boulot! Une fois dans le bus avec tous les élevés, nous poursuivons notre observation: Les jeunes écoliers en uniforme, les motos et autres rickshaws toujours pressés ne cessent de nous doubler... Chaque matin, nous regardons Chennai partir travailler et nous ne nous en lassons pas! Les femmes portent des saris toujours plus colorés, des fleurs fraîches sont épinglées a leurs cheveux bien tressés...Dans la rue, c'est un véritable défilé!

Arrives a l'école vers 9h, nous nous installons dans la salle de graphic design, avec ou sans les élèves selon leurs emplois du temps. Après avoir allumé les ordinateurs, nous sourions devant nos boites mails et devant les derniers commentaires laissés sur le blog.
9h15, C'est l'heure a laquelle nous démarrons réellement notre journée, et c'est l'heure a laquelle l'école toute entière se met au travail! Jusqu'à 13 ou 14h, nous travaillons sur les 3 projets que nous nous sommes fixés avant de déjeuner le fameux meals sur le toit de l'école.

Pour l'instant nous ne disposons que de 2 ordinateurs pour 4 et nous nous languissons l'arrivée de notre matériel afin de travailler plus efficacement sur les différents projets. Ainsi, en dehors des schémas sur visio ou des dossiers de spec qui sont directement tapés sur les machines, de nombreux documents sont préalablement établis a l'ancienne a l'aide d'une feuille et un stylo!

au boulot!


Pas toujours évident de travailler en anglais et de fournir des document dans une langue que nous de maîtrisons pas parfaitement. D'un autre cote, nous sommes bien équipes puisque nos dictionnaires bilingues ne sont quittent pratiquement jamais!
Nous apprenons ainsi a faire avec les moyens du bord et a nous adapter en fonction des objectifs et des disponibilités de chacun. Parfois les coupures de courant ou les pannes informatiques nous obligent a prendre notre mal en patience mais tous les employés de l'école ont apparemment l'habitude de ce genre de problèmes et vivent tout cela très calmement.

De la même façon, les apres midi a l'école sont assez chargées. La chaleur est plus oppressante et nous transpirons devant les ecrans de nos machines elles-memes bouillantes! Cela nous semble alors vraiment bizarre d'imaginer les francais sous la neige et de froid.
En fin d'apres midi, il nous reste encore des petites choses a faire. Toujours a la dernière minute, entre 16 et 18h, c'est le temps de la course. Il faut vite finie ce document, cette traduction ou encore achever la mise en ligne des photos ou des commentaires du blog. a ce moment, la, c'est ce que nous avons baptise le "moustik time". tous a nos 5/5 et autres Odomos (anti-moustique local), nous nous badigeonnons le corps d';une main tandis que l'autre s'active sur l'ordinateur pour achever le travail du jour.

Si nous avions jusqu'ici la possibilité de rentrer a 19h, le dernier bus ne démarre maintenant qu'a 18h. nous pouvons demander a rester plus tard mis dans ce cas, nous sommes contraints de négocier un Rickshaw pour rentrer a la maison et nous préférons généralement rentrer avec les élèves.
Le temps de charger les grosses marmites de midi dans le bus et nous voila repartis vers notre appartement. Un peu moins agréable qu'au petit matin, le trajet du soir est extrêmement bruyant. Symphonie klaxons sur concertos de pots d'échappement, on respire la bonne odeur de pollution au coeur des embouteillages. Les élèves sont souvent en pleine forme et chantent quelques chansons ou rient de nous voir prendre des photos.
La nuit est tombée lorsque le bus s'arrête et nous longeons pour la seconde fois de la journée le mur de Loyola College et traversons difficilement la rue plein de vélos, motos et autres Rickshaws avant d'atteindre l'entrée de notre immeuble.
La, deux solution s'offrent a nous:
  • soit l'ascenseur, infesté de moustiques et dont l'odeur nous asphyxie le temps de la montée
  • soit les escaliers, mais 6 étages a pied c'est toujours un peu long!

En général, on choisi le plan B. Si ce n'est pour faire du sport ou pour éviter les moustiques de l'ascenseur, on le fait au moins pour soutenir ce cher julien qui entretien au travers de cette montée le bon fonctionnement de son genou opèré.

Après s'etre pose quelques temps a l'appart, on descend dîner, tantôt avec les eleves, tantôt dans notre resto préféré, le Muthus, pour enfin rentrer se coucher. Extinction des feux vers 23h, on s'endort sous la moustiquaire jusqu'au lendemain 7h.

Les semaines déroulent donc ainsi, du lundi au vendredi. Les week-end en revanche, nous en profitons pour casser ce rythme régulier en organisant diverses excursions.

Par ailleurs, compte tenu de la venue de quelques uns de nos parents, nous nous sommes accordes tour a tour un temps de vacances afin de visiter davantage ce fabuleux pays. (Fin Fevrier pour Julien et Emilie et fin avril pour Pierre et Marie)

vendredi 9 février 2007

Etude des besoins

Mardi 30 janvier nous avons rencontré le directeur de l'école, afin de voir avec lui la manière dont on peut optimiser la gestion administrative de l'établissement. Nous avons notamment évoquer l'aspect technique en lui presentant l'état des lieux du réseau informatique et en mettant l'accent sur les difficultés rencontrées. La réunion a été très enrichissante dans la mesure où nous en avons appris davantage sur le fonctionnement de CWI ainsi que sur les intéractions qui existent entre les multiples acteurs.
Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous invitons à consulter le compte-rendu de cette réunion téléchargeable ci-dessous.
CR N°8 du 30/01/2007

La matinée du mercredi 31 janvier a été consacrée au projet du site ARTYZAN. Cette marque a été développée en vue de vendre les travaux réalisés par les élèves de l'école. Nous avons discuté avec les responsables du projet afin de comprendre précisement les besoins nécessaires au bon fonctionnement du site web de la marque.
Les principaux points évoqués lors de cette réunion sont répertories dans le compte-rendu ci-après.
CR N°9 du 31/01/2007

lundi 5 février 2007

Pierre et Julien chez le barbier

Compte tenu de la longueur des poils de nos deux cromagnons, (oups pardon, compagnons), une séance chez le coiffeur s'est avérée des plus urgentes. De la nuque au menton, tout était devenu trop long!

Pierre Julien

Petite appréhension au début pour les 2 compères, habitués l'un et l'autre a communiquer en français sur leurs désirs capillaires, ils se sont rapidement laisses aller entre les mains de deux barbiers hors pairs! Un coup de ciseau par ci, un coup de rasoir par la, et tel un tour de magie, nous avons retrouve les deux visages oublies de nos tendres amis.



Épanouis et heureux, ils sont sortis de de la largement plus légers en se promettant de ne jamais plus toucher a leurs rasoirs perso… Ils se laisseront désormais masser, choyer et tripoter par la lame expérimentée de leur gentil barbier.

pierre's barber

ju's barber

Visite des temples

Samedi, nous avons consacrée la journée a la visite de Chennai. Si nous avons souvent eu l'occasion de passer d'un quartier a l'autre en auto-rickshaw ou en bus, nous n'avions pas pour l'instant pris le temps de regarder les monuments... Afin de rattraper le temps perdu, nous avons donc visite 3 temples dont deux d'entre eux étaient vraiment somptueux... l'autre ayant été momentanément squatté par Microsoft, le temps d'un salon

temple1

temple2

temple3

A la suite de cette balade touristique sous la chaleur des tropiques, nous sommes allés nous rafraîchir dans un resto...espagnol! Ça change un peu...
Cette excursion quelque peu insolite nous a notamment permis de rencontrer Balaji, un serveur indien a qui nous dédions ces deux photos, ainsi qu'a sa maman!
tapas

Balaji
Hello balaji's mother!!

vendredi 2 février 2007

Rien ne sert de courrir...

Pour effectuer le trajet entre Pondicherry et Chennai, nous avons choisi un nouveau moyen de transport… le bus!
Je dis “nouveau” et je pèse mes mots, car les trajets en Inde sont si différents de ceux que nous connaissons qu’on peut bel et bien évoquer la nouveauté !

Telle une fourmilière géante, la gare routière de Pondicherry regroupe une quantité impressionnante d’individus. Il est impossible de faire un pas sans toucher ou éviter quelqu’un. Des vieux, des jeunes, des femmes, des enfants, des riches des pauvres, des gens qui dorment, qui pleurent, qui rient, qui téléphonent ou même qui chantent… Pas un centimètre carré n’est laissé à l’abandon. Les yeux écarquillés, nous observons ce spectacle en nous demandant sérieusement comment nous allons faire pour parvenir à nos fins.

Tout est écrit en Tamoul à l’exception de quelques noms… Le fonctionnement général de cette immense pagaille nous échappe totalement. Prenons le temps de réfléchir… et si nous achetions des billets, on sait jamais ça pourrait peut-être servir!

Entre la file d’attente pour réserver les places, les numéros des quais pour savoir où prendre le bon bus, les horaires et autres réjouissances…Il vaut mieux ne pas être pressé et prendre son mal en patience !
Après avoir attendu notre bus pendant près de 2 heures (assis debout, couché, on se sait plus comment se mettre, il fait si chaud!), nous avions plus ou moins compris de quelle manière nous devions nous y prendre pour pénétrer dans l’engin. Ce long moment d’observation nous avait en effet beaucoup appris : Lorsqu'un bus arrive, alors qu'il est toujours en marche, les gens se jettent dessus. Ils envoient leurs sacs par les fenêtres, se poussent pour monter et ne laissent même pas les gens descendre alors que le bus est déjà plein à craquer. Pendant ce temps, le chauffeur klaxonne comme un fou pour pouvoir avancer jusqu'à son arrêt. Une fois que le bus arrêté, une personne inscrit l'heure de départ sur le pare-brise avec de la peinture blanche. Les gens montent et descendent par les portes, par les fenêtres… c'est assez impressionnant !

Le Bus

Si cela ressemble à premier vu à l’anarchie la plus complète, on constate progressivement qu’il existe une organisation. Un contrôle, ainsi que le paiement du ticket est effectué à bord du bus et les personnes ayant pris le temps d’effectuer une réservation sont bel et bien assises à leurs places. A contrario, celles qui n’ont pas de réservation doivent rester debout.
Les bus sont ainsi bondés! Il n’y a pas de porte et les gens s'agrippent là où ils peuvent, au risque de passer tout le trajet pratiquement à l'extérieur du bus, accrochés à une simple poignée. En ce qui nous concerne, nous avons eu pas mal de chance puisque que nous avons fait tout le voyage assis. Par la fenêtre, nous pouvions voir la tête d'un homme qui voyageait avec nous, à moitié dehors/à moitié dedans. Il est resté accroché comme ça pendant près de deux heures avant que le bus ne s'arrête pour laisser monter encore quelques personnes.