Seuls les touristes appellent cela « Rickshaws ». Dans le langage courant on parle des “autos”. Jusqu’à présent nous les appelions rickshaws, conformément au Lonely Planet, mais dorénavant on fera attention à dire “auto”.

Normalement, il a deux places à l’arrière et une place a l’avant pour le conducteur. Nous on fait les fous puisqu’on monte dedans à quatre avec le conducteur : trois derrière et un sur le siège du conducteur! (Les indiens ne sont pas très gros donc ça passe sans trop de problème)


Je ne sais pas combien Chennai compte de Rickshaws mais a vu de nez c’est assez impressionnant. En fait je pense qu’il y a plus de rickshaws que de voitures. Il est très fréquent d’en croiser 10 d’affilée. Leur conducteur sont tous vêtus de la même manière, en pantalon et en chemise beige. Le jour, ils sillonnent les rues de la ville à la recherche de leurs clients tandis que la nuit leur « auto » se transforme en chambre à coucher.

Pour quelques dizaine de roupies, le rickshaws de faufilent partout. Plus rapide que le bus et moins onéreux qu’un taxi, c’est un moyen de transport relativement pratique. En revanche, il ne faut pas être trop peureux. Disons que par principe nous faisons entièrement confiance au chauffeur. La conduite endiablée des indiens, la manipulation du klaxon et la manière qu’ils ont de se glisser entre les nombreux autres véhicules du trafic sont un art a part entière!

(Selon le Lonely, “les chauffeurs sont de véritables casse-cou. On frôle sans cesse l’accident et les accrochages sont fréquents. Avis aux amateurs d’émotions forte!”) Nous trouvons cette remarque un peu exagérée, d’autant que nous n’avons été témoin d’aucun accident depuis notre arrivée. En revanche, nous reconnaissons volontiers qu’il est nécessaire d’aimer les sensations fortes pour monter a bord d’un tel engin !


Le truc un peu lourd avec les rickshaws c’est la négociation. Nous n’aimons pas particulièrement ça contrairement aux indiens qui ont l’air d’adorer jouer a ce jeu là. D’un autre côte, on ne se débrouille pas trop mal : globalement, il faut compter à peu prés 50 roupies pour nous déplacer d’un lieu a l’autre. Ainsi, si nous n’obtenons quasiment jamais le prix normal (tête de touriste oblige), nous savons quand même négocier de bons prix.